Délions...
Cette lourde atmosphère, c'est un poids de senteur.
Tout un hémisphère qu'elle entoure de son odeur.
Parfois, chatte, lorsque qu'elle câline,
Elle devient chienne sous sa cyprine.
Je lappe le nectar qu'elle partage,
Elle prend violemment ma tête en otage.
S'il en sont qui aiment la cuisine,
D'elle, je lui préfère l'échine.
Ses courbes se mélangent aux miennes.
Les rhytmiques ne sont désormais plus les mêmes...
J'aime être cet homme sûr et fier,
Lorsqu'elle me montre son savoir-faire.
Et c'est avec une onctueuse délectation,
Que cette sauce nous délions...
Muxu bat
Ce poème fait l'objet d'une "contribution" pour le célèbre Barthélémy en lien ici.( Les belles et la bête..) et sera peut-être bientôt illustré sur son blog...
Attention, ce site malgré, sa liberté d'accès, n'est pas à mettre sous tous les regards...;-)
Ce qu'ils en pensent les gens?